Guerre commerciale, memes kawaii et WhatsApp

Cette semaine, on vous parle du RN, de Ghibli et de télétravail dans le train. Lisez jusqu’à la fin pour découvrir comment être à la pointe de l’actu européenne. 👀

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3 min ⋅ 04/04/2025

Démocratie : ce que Marine Le Pen ne veut pas entendre

Un édito de Laurent Joffrin

Bien au-delà des aboyeurs du RN, une partie des commentateurs répètent sur tous les plateaux que dans l’affaire Le Pen, les juges ont pris une décision politique alors que la souveraineté n’appartient qu’au peuple. Quelques rappels s’imposent.

Le seul juge qui vaille, c’est le peuple. La souveraineté lui revient et les juges ne sauraient se mettre en travers. Si le peuple veut élire Marine Le Pen, quand bien même elle serait condamnée, sa volonté doit prévaloir, faute de quoi nous tomberions dans « le gouvernement des juges ». Telle est la thèse des défenseurs de Marine Le Pen dans la controverse violente qui les oppose à l’instance judiciaire.

L’argument, il faut le reconnaître, est propre à ébranler une partie de l’opinion. Après tout, le mot même de démocratie – en grec : demos, le peuple, kratos, le pouvoir – signifie que dans un régime démocratique, le peuple gouverne, par lui-même ou par ses représentants. Aucun pouvoir non-élu ne peut lui être supérieur.

L’ennui dans cette définition simple, c’est qu’elle ne couvre que la moitié du sujet. La démocratie ne repose pas seulement sur l’élection. Elle se fonde aussi sur un certain nombre de principes destinés à garantir la liberté : liberté de pensée, d’expression, de vote, règne de la loi et séparation des pouvoirs. La raison en est fort simple : si d’aventure le peuple s’avise d’élite un dictateur, pourrait-on continuer à dire que le pays concerné est une démocratie ? On voit bien que non. Exemple extrême : Hitler est arrivé au pouvoir par des mécanismes démocratiques (une majorité relative dans les urnes, et une désignation régulière par le président de la République). Or chacun sait qu’il a établi presqu’aussitôt la pire dictature de l’Histoire. Lire l’édito en entier.

3 choses à raconter dans les dîners savoir cette semaine

1. WhatsApp, pas si safe pour les ados… et les adultes

Et si WhatsApp n’était pas sans danger pour nos ados ? Le premier réseau social des 10-13 ans les expose aussi au cyberharcèlement sans modération, et les parents eux-mêmes ne maîtrisent pas toujours les paramètres de confidentialité de l’application. Numérique sa mère fait le point.

2. Les memes Ghibli ne sont pas si kawaii que ça

Cette semaine, on s’est tous (même nos responsables politiques) marrés avec ces portraits façon Ghibli. Mais derrière les images mignonnes, il y a un vrai sujet : OpenAI a balancé la fonctionnalité sans se soucier des droits d’auteur, et ça pose question. Entre surchauffe des serveurs, plagiat non assumé et récupération politique, l’IA nous embarque dans un drôle de jeu… et on ferait bien de se demander à quoi on joue. À lire chez Hupster.

3. Travailler à 320km/h, c'est possible (et rentable)

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Un compagnon de route d’autant plus précieux sur fond de guerre en Ukraine, et alors que le bras de fer commercial entre les États-Unis et l’Union européenne commence.

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