Investiture, croquettes et Océans

Cette semaine on vous parle de l'arrivée de Trump à la Maison Blanche, de la prise de conscience de Claire Nouvian à 1000 mètres de profondeur et de l'importance des bugs. Lisez jusqu'à la fin, vos animaux de compagnie vous en seront reconnaissants 👀

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3 min ⋅ 28/01/2025

L’investiture de Trump vue par les plumes Kessel

Sortir de l’Accord de Paris ? Acté. Saboter le développement des énergies renouvelables ? Prévu. Favoriser les géants du pétrole ? Affiché sans détour. On le savait : les priorités climatiques sont réduites en miettes (Bon Pote) et force est de constater notre entrée dans une ère où l’égotisme des puissants écrase l’avenir commun cf. l’alliance toxique entre Trump, Elon Musk&co(What's up EU)

S’il n’y avait que le climat… Côté commercial, Trump joue la carte d’un bras de fer global. S’il n’a pas déclenché de guerre commerciale frontale dès son investiture, les menaces n’en restent pas moins claires. Droits de douane punitifs pour le Mexique et le Canada, chantage énergétique aux Européens, et ultimatum à la Chine sur TikTok : on assiste à une promesse de protectionnisme débridé, mais calculé. (BLOCS)

Du point de vue de l’immigration, les critiques vont bon train : Hugo Décrypte récapitule ici les mesures chocs déjà prises par Trump et leurs impacts sur les droits humains. Détention automatique des migrants inculpés, suppression du droit du sol, renforts militaires à la frontière, reprise du mur avec le Mexique et blocage des demandeurs d’asile, le tout pour 83 milliards de dollars en 3 ans…

Bref, une présidence qui, pour nos auteurs, n’a qu’un mot d’ordre : régression.

Le jour où Claire Nouvian a perdu la parole

J’ai fait une rencontre qui m’a tellement émue que je n’ai pas réussi à en parler pendant des mois. Et le jour où j’ai enfin réussi, c’est un torrent de larmes qui a explosé. Comme si on crevait une poche qui renfermait toutes les émotions du monde, ou peut-être les premières émotions du monde, les émotions les plus anciennes, les plus primales, des émotions dépouillées de millénaires de civilisation. Cette rencontre, c’était celle d’un poulpe à oreilles. J’ai mis du temps à comprendre le bouleversement qui s’était produit en moi en découvrant ce petit poulpe à oreilles dans son milieu… C’était une sorte de renversement radical de perspective, ça chahutait dans tous les sens à l’intérieur, comme si je perdais pied et qu’en même temps, je venais de trouver des repères vieux comme le monde, comme si j’étais écrasée et étendue à la fois. Contraction et expansion. Le Big Bang. Et j’ai fini par comprendre : j’avais pris la mesure du vivant. De TOUT LE VIVANT.

3 choses à raconter dans les diners retenir cette semaine

1. La brutalité est devenue un code esthétique incontournable

Tout se façonne sur un modèle où la brutalité n'est plus un dérèglement, mais une norme : Mode, géopolitique, design, urbanisme. Des maisons comme Balenciaga ou Rick Owens en sont les figures de proue, transformant des vêtements en armures, créant ainsi des objets de protection dans une société où l’agression semble omniprésente. Lennie Stern, créatrice de la newsletter Oblique, a enquêté sur le sujet et c’est… brutal.

2. Il devient urgent de laisser buguer les choses

1,1 milliard d’euros : voilà ce qu’ont coûté les bugs en 2016. Une facture qui illustre l’obsession de notre système économique pour l’efficacité. Comme Gregor, le héros insecte de Kafka, le bug nous dégoûte parce qu’il dysfonctionne et ne “sert plus à rien”.

Merci Palabre, la newsletter gratuite du Chaos Club de nous rappeler que c’est cet impératif fonctionnel qu’il faut envoyer valser : Le fameux “it just works” d’Apple ? Une supercherie, symbole d’un monde qui déifie l’efficacité. Célébrons la complexité, les bugs et les détournements, ces grains de sable qui, comme les clichés incongrus de Michael Wolf sur Google Maps, nous rappellent qu’un peu de chaos a aussi sa place.

3. Janvier est aussi le mois des résolutions pour vos fidèles petits compagnons [partenariat sponsorisé]

Avis à toutes les “Childless Cat Lady” et autres dog addict ! Depuis plus de 10 ans, Ultra Premium Direct bichonne vos chiens et chats avec une alimentation riche en protéines animales aussi proche de leur régime naturel carnivore que votre canapé l’est de leur spot préféré. Fabriquées en France, sans céréales et avec un maximum d’ingrédients d’origine naturelle, ces recettes de haute qualité n’ont qu’un objectif : rendre vos boules de poils heureuses et en pleine forme. Et grâce à leurs prix accessibles, c’est votre portefeuille qui ronronne.

À avoir en tête : Depuis sa création, Ultra Premium Direct a fait don d’1,3 million de repas à des refuges. Bien aimer, c’est bien nourrir, et vice-versa, non ?

À hyper vite dans HyperTextes.

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Par Kessel -

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